Avantages de clé U2F de sécurité

La sécurité des comptes en ligne nécessite d’être considéré sérieusement. C’est justement pour assurer une protection optimale que la clé U2F a été mise au point. Zoom sur ses avantages.

Une validation en 2 étapes sans mobile

La validation en 2 étapes classique consiste à se connecter en insérant un mot de passe. Un code de confirmation est ensuite envoyé sur le téléphone portable. Avec la clé U2F, plus besoin d’avoir votre mobile sur vous. Il suffit d’insérer la clé USB et le tour est joué !

Pas besoin de driver

Il n’est pas nécessaire de télécharger ou d’installer un pilote pour pouvoir utiliser la clé U2F. Elle est compatible avec tous les systèmes d’exploitation existants. Il n’est pas nécessaire non plus d’installer des plug-ins supplémentaires pour pouvoir utiliser la clé U2F. C’est sans oublier que le fonctionnement est très simple. Vous insérez le gadget dans votre port USB, vous cliquez sur le bouton situé sur la clé et vous pouvez accéder à votre compte en ligne.

Une clé d’authentification hautement sécurisée

Les codes et mots de passe classiques sont relativement simple à pirater. La clé U2F fonctionne sur le principe de la cryptographie. Il n’y a aucun mot de passe à déchiffrer ni à taper sur votre clavier. Personne ne peut donc vous dérober un “code” que vous ignorez vous-même. De plus, la clé U2F ne fonctionne qu’avec les sites pour lesquels elle est paramétrée.

Le concept de rupture conventionnelle

Une rupture conventionnelle donne la possibilité à l’employeur et à son employé en CDI (contrat à durée indéterminée) de convenir d’un commun accord des conditions de rupture du contrat de travail qui les unit. Sous certaines conditions, la rupture conventionnelle est possible et une procédure légale défit les démarches à respecter.

Rupture conventionnelle : les entretiens avant la signature

Un entretien au minimum est exigé. Dans la pratique, ce sont plusieurs entretiens pré-signature de contrat qui sont réalisés. Le but est de s’accorder sur les diverses conditions et clauses du contrat de rupture conventionnelle :

  • La date de départ ;
  • Les indemnités de départ ;
  • L’accord pour signer ou pas cette rupture.

Certains employeurs ou employés décident souvent de se faire assister par une personne pendant ces entretiens. Une bonne chose pour ces employés ont qui peur d’affronter leur employeur. Par conséquent, l’employé peut informer son patron pour lui dire qu’il sera assisté lors de l’entretien. Il n’est pas possible que l’employeur s’y oppose. À l’inverse, un employeur peut être assisté lors de ces négociations. Une personne qui a assisté aux entretiens peut être le témoin qui confirmera que la rupture conventionnelle n’est pas imposée.

Le délai de rétractation

Les deux parties pourront signer le contrat de rupture conventionnelle après tous les entretiens et seulement lorsqu’elles seront d’accord sur les conditions. Le contrat va devoir obligatoirement avoir une date de départ, des indemnités éventuelles (le minimum légal au moins) et éventuellement d’autres conditions.

Après la signature du contrat, chaque partie a un droit de rétractation de quinze jours calendaires. Ce droit de rétraction permet à chaque partie de réfléchir à froid sur cette rupture conventionnelle, et de pouvoir revenir sur sa décision. Si l’une des parties change d’avis lors de ces quinze jours, la partie qui souhaite annuler la rupture conventionnelle informera l’autre partie par une lettre recommandée avec un accusé de réception. Puisque ce n’est pas obligé de préciser la cause de son changement d’avis, n’importe quelle raison est valable pour changer d’avis. L’autre partie est dans l’obligation d’accepter ce revirement.

Homologation de la rupture conventionnelle

Le document doit être remis à la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi après la période de rétractation. Cette commission a ainsi quinze jours ouvrables pour décider. Si la commission ne dit rien, la rupture est considérée comme homologuée.

Où se procurer des graines potagères ?

Récolter ses graines soi-même

Attention, paragraphe réservé aux dingues de jardinage ! Il s’agit en effet, suivant la variété du légume, de récupérer des graines :

  • soit dans les fruits et légumes (pépins)
  • soit sur les plants directement (après les fleurs ou dans les fleurs)

Il est ensuite nécessaire de sécher les graines. Certaines seront déjà sèches dès la récolte (ciboulette) et d’autres non (courgettes). Utilisez de l’essuie-tout et laissez les graines quelques jours au-dessus d’un radiateur par exemple pour bien sécher la graine. Vous pourrez conserver les semences dans un lieu tempéré, bien sec et noir. En cas d’humidité, votre graine risque de pourrir.

L’année suivante, vous pouvez sortir vos graines et commencer à les semer.

Acheter des graines potagères

Vous pouvez évidemment acheter des graines dans votre jardinerie préférée. Attention aux prix, c’est souvent très cher.

Ou alors, vous avez la piste internet. Et dans ce domaine, un petit site modeste a ouvert ses portes il y a peu : Potageons.fr. Sans folklore, simple et avec un tas d’astuces dans les descriptifs des graines. Expédition sous 3 jours, ils font aussi des graines bio.

Troquer ses graines

Voilà sans doute le moyen le plus simple de se procurer des graines. Il existe dans les communes, des bourses aux graines. Vous mettez de côté les graines de vos récoltes en inscrivant bien la variété puis vous vous rendez à la bourse aux graines et échangez vos semences contre d’autres de vos voisins. C’est très efficace et les bourses aux graines fleurissent de plus en plus. Renseignez-vous auprès de votre mairie.

Apami, votre nouveau site d’actualité !

De nombreux sites existent pour se tenir informé de l’actualité, mais justement il y en a beaucoup trop. Apami se veut de devenir votre fournisseur officiel d’actualité vous évitant de vous perdre dans les méandres des sites d’informations, de leurs contenus putaclic et de leurs pubs saupoudrés un peu partout sur la page. A croire qu’ils ont pris la décision de ressembler à leurs homologues papier (mais en pire), à savoir une page sur deux de publicité que tu ignores complètement.

Le concept d’apami : juste l’essentiel, un design épuré, pas de fioriture, juste l’information. Ultra simple donc, comme devrait l’être l’information.

En attendant qu’ils comprennent vraiment, voici Apami. Votre fournisseur de jus, de flux, de news de tout ce qu’il faut avoir pour être au courant pour la journée (ou la soirée).

Nos articles sont 100% non sponsorisés, je ne sais plus comment on dit quand on se fait payer pour publier, c’est bien ca non ? 🙂 Bref, enjoy et n’hésitez pas à commenter !